S'il a décroché la Lune (en deuxième position seulement...), Buzz Aldrin risque maintenant de payer cher le fait d'avoir offert à son épouse Lois une vie la tête dans les étoiles du grand monde.
Le 15 juin 2011, au lendemain de leur séparation, l'astronaute faisait enregistrer sa demande de divorce d'avec Lois Driggs Cannon, son épouse depuis plus de 20 ans. Au cours de l'été, Buzz Aldrin, qui jouit d'un "Buzziness" florissant reposant intégralement sur son nom érigé en marque, passait la seconde et continuait le ménage en portant par ailleurs plainte contre sa belle-fille Lisa Cannon : il l'accuse d'avoir signé à son insu, agissant en tant que son avocate, un contrat octroyant tous les droits liés à Buzz Aldrin à StarBuzz Enterprises LLC, la société qui gère l'image et les intérêts de l'ex-astronaute, dont Lisa et sa mère Lois détiennent plus de 60%.
Et en matière de gros sous, sa future ex-épouse Lois n'a pas l'intention d'être conciliante. Il ne l'emportera pas sur la Lune. Arguant du train de vie qui fut le sien au côté de la vedette de la conquête spatiale, Lois Cannon réclame la bagatelle de 25 000 dollars (17 500 euros) de pension mensuelle. C'est qu'elle n'a pas envie de renouer avec la pesanteur de la vie du commun des mortels sur le plancher des vaches, après avoir côtoyé durant des années des présidents, des stars comme Elton John et tout le bottin mondain grâce à la carte de visite de son époux.
Elle veut de quoi lui assurer le même "train de vie confortable" que celui qui fut le sien pendant son mariage, et apporte des éléments pratiques dans sa requête, inventoriant : voyages en Asie, Australie, Afrique du Sud et Antarctique, vacances annuelles au ski à Sun Valley dans l'Idaho, vacances annuelles à Saint-Tropez et Monaco, appartement à Los Angeles ave vue sur le Pacifique, invitations à 3 à 5 événements par semaine, organisation de 2-3 mondanités par an, déplacements pour le festival de Cannes ou à Ascot... Elle se targue même d'avoir fréquenté "presque toutes les têtes couronnées au monde". Ça fait pourtant beaucoup !
Apparemment, Lois Cannon a pris le ciel sur la tête mais n'a pas abandonné sa folie des grandeurs. Sauf qu'il y a peu de chances pour que Buzz Aldrin lui laisse emporter son patronyme, et que sans ce sésame, la galaxie où évolue Lois ressemblera bientôt à un trou noir.