Ce mercredi 5 février, l'émission qui met en avant l'entrepreneuriat Français, Qui veut être mon associé ?, fait son grand retour sur M6 en prime time. Pour la nouvelle et cinquième saison, les téléspectateurs pourront retrouver des visages bien connus, déjà présents lors des éditions précédentes, comme Kelly Massol (Les Secrets de Loly), Anthony Bourbon (Feed et Blast), Éric Larchevêque (Ledger) et Marc Simoncini (Meetic, Daphni et Angell). Mais ces derniers batailleront aussi cette année avec les petits nouveaux Alice Lhabouz, Julian Jacob et Jean-Michel Karam.
Qui veut être mon associé ? fait en outre déjà bien parler depuis quelques semaines pour des histoires fâcheuses. En effet, l'un des investisseurs a été mêlé à une affaire sordide impliquant le GIGN et un autre a déposé le bilan d'un de ses business. Pour ce dernier cas, il s'agit de Marc Simoncini. Le 24 janvier, le beau-frère de Benjamin Castaldi a malheureusement annoncé avoir une marque en liquidation, à savoir Angell, "jeune pousse française de vélos électriques" lancée en 2019. Pourtant, il y est toujours associé dans Qui veut être mon associé ?
Pour éviter toute critique, Marc Simoncini s'est saisi de son compte Instagram mardi 4 février pour clarifier les choses. "Cette nouvelle saison a été enregistrée il y a plusieurs mois, bien avant la crise qui a frappé Angell. Le contexte a donc radicalement changé, et ma seule préoccupation aujourd'hui et depuis plusieurs mois concerne nos clients", a-t-il assuré. Et d'ajouter : "Je travaille d'arrache-pied avec toute l'équipe d'Angell pour leur offrir toutes les voies de recours possible. La vie d'entrepreneur est souvent idéalisée, mais construire, c'est aussi se démener quand tout déraille".
Rappelons qu'un "problème hardware" a mis fin à l'aventure Angell. Des vélos de première génération avaient été identifiés défectueux et 5 000 ont alors dû être rappelés pour éviter tout risque de blessures. Aucune solution de réparation n'a toutefois été trouvée. Dans la foulée, Marc Simoncini a assigné en justice ses partenaires techniques, notamment SEB (partenaire industriel) et le bureau d'études KickMaker.
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