Michael douglas en couverture du New York Magazine - mai 2013
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Michael Douglas en a connu, des épreuves : lutter contre un cancer de la gorge en phase 4 et faire face à la condamnation de son fils Cameron pour possession et trafic de drogue. C'était en 2010, et trois ans plus tard, alors qu'il s'affiche flamboyant et amoureux de Matt Damon dans Ma vie avec Liberace, présenté au Festival de Cannes, l'acteur américain ouvre son coeur à la journaliste du New York Magazine.
Au cours de son entretien avec le New York Magazine, Michael Douglas revient sur son combat contre le cancer. Tout commence en 2010. Cette année-là, l'acteur ne se sent pas bien : "Je savais que quelque chose n'allait pas. Mes dents me faisaient très mal, et je pensais avoir une infection. J'ai eu une foule de rendez-vous avec des ORL. Chacun m'a donné des antibiotiques. Et encore plus d'antibiotiques, mais j'avais toujours mal. Je suis allé en Espagne avec ma famille [Michael Douglas a deux enfants, Carys, 10 ans, et Dylan, 12 ans, dont la mère est son épouse Catherine Zeta-Jones] durant l'été. A mon retour, un ami m'a conseillé d'aller voir un médecin à Montréal. Le docteur m'a ouvert la bouche, il m'a ausculté. Je me souviendrais toujours de son regard : "Vous devez faire une biopsie." Il y avait une tumeur de la taille d'une noix sous ma langue, aucun des docteurs ne l'avait vue. Deux jours après la biopsie, le docteur m'a appelé et m'a dit de venir. J'avais un cancer, phase 4, la dernière. J'ai répondu : 'Phase 4, mon dieu.' Et voilà."
Cette épreuve est arrivée alors que quelques mois plus tôt, son fils aîné, dont la mère est son ex-femme Diandra Luker, est condamné pour une affaire de drogue. Il y a quelques semaines, il a vu sa peine de prison confirmée en cour d'appel : il devra rester près de dix ans au total et sera libéré en 2018. A ce propos, Michael Douglas s'est révélé critique à l'égard de la justice : "Je suis passé de père déçu mais aimant qui réalise que son fils a eu ce qu'il méritait à un père réalisant que le bandeau de la Justice [symbolisant son impartialité et objectivité] est vraiment glissant. Je ne défends pas Cameron comme dealer ou drogué, mais je crois qu'en raison de son nom de famille, il a servi d'exemple... J'aurais pu l'étrangler. Quand il a sombré, je lui ai dit : 'Tu étais à deux semaines du début d'un programme de désintoxication !' Mais des années d'héroïne détruisent votre système."
Au cours de son entretien avec le New York Magazine, Michael Douglas revient sur son combat contre le cancer. Tout commence en 2010. Cette année-là, l'acteur ne se sent pas bien : "Je savais que quelque chose n'allait pas. Mes dents me faisaient très mal, et je pensais avoir une infection. J'ai eu une foule de rendez-vous avec des ORL. Chacun m'a donné des antibiotiques. Et encore plus d'antibiotiques, mais j'avais toujours mal. Je suis allé en Espagne avec ma famille [Michael Douglas a deux enfants, Carys, 10 ans, et Dylan, 12 ans, dont la mère est son épouse Catherine Zeta-Jones] durant l'été. A mon retour, un ami m'a conseillé d'aller voir un médecin à Montréal. Le docteur m'a ouvert la bouche, il m'a ausculté. Je me souviendrais toujours de son regard : "Vous devez faire une biopsie." Il y avait une tumeur de la taille d'une noix sous ma langue, aucun des docteurs ne l'avait vue. Deux jours après la biopsie, le docteur m'a appelé et m'a dit de venir. J'avais un cancer, phase 4, la dernière. J'ai répondu : 'Phase 4, mon dieu.' Et voilà."
Cette épreuve est arrivée alors que quelques mois plus tôt, son fils aîné, dont la mère est son ex-femme Diandra Luker, est condamné pour une affaire de drogue. Il y a quelques semaines, il a vu sa peine de prison confirmée en cour d'appel : il devra rester près de dix ans au total et sera libéré en 2018. A ce propos, Michael Douglas s'est révélé critique à l'égard de la justice : "Je suis passé de père déçu mais aimant qui réalise que son fils a eu ce qu'il méritait à un père réalisant que le bandeau de la Justice [symbolisant son impartialité et objectivité] est vraiment glissant. Je ne défends pas Cameron comme dealer ou drogué, mais je crois qu'en raison de son nom de famille, il a servi d'exemple... J'aurais pu l'étrangler. Quand il a sombré, je lui ai dit : 'Tu étais à deux semaines du début d'un programme de désintoxication !' Mais des années d'héroïne détruisent votre système."