"J'ai encore des dettes" : Yves Lecoq ruiné par sa passion, il s'explique sur ses problèmes d'argent
Publié le 30 mai 2023 à 13:24
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Par Sam Ageville | Journaliste People
Rédactrice web passionnée, Sam est à l’affût des moindres rebondissements dans le monde de la télé. Du JT de 13h aux prises de bec croustillantes de la télé-réalité et en passant par les baisers enflammés de l’amour est dans le pré, rien n’a de secret pour cette journaliste à la piquante curiosité.
Ces dernières années, Yves Lecoq s'est fait beaucoup plus discret, à l'exception de sa participation à "Mask Singer" en 2019. Mais le samedi 27 mai 2023, l'animateur et humoriste était invité sur le plateau de "Touche pas à mon poste". L'occasion pour lui de revenir un peu sur l'arrêt de sa carrière et sur ses dettes financières...
Yves Lecoq évoque ses dettes dues à sa passion... © C8
Yves Lecoq - Inauguration de la statue de cire de "Muriel Robin et Pierre Palmade" au musée Grévin à Paris. © Coadic Guirec/Bestimage Exclusif - Yves Lecoq - Backstage - Enregistrement de l'émission "C'est génial, c'est que de l'amour", présentée par C.Hanouna et diffusée le 25 avril sur C8 © Jack Tribeca / Bestimage Exclusif - Yves Lecoq - Arrivées aux obsèques de Jacques Collard en l'église Saint Roch à Paris le 6 avril 2023. Jacques Collard est un restaurateur, acteur et dramaturge belge. Il est l'auteur - seul ou en collaboration - d'une vingtaine d'adaptations théâtrales dont Les Enfants du silence (1993) et Ladies' Night (2001), couronnées respectivement du Molière de l'adaptateur et du Molière du meilleur spectacle comique. Ami des stars3 et proche notamment de Thierry Le Luron et de Jean Marais, Jacques Collard a géré plusieurs de leurs restaurants4 : La Goulue (1969), L'Orangerie avec Jean-Claude Brialy, Le Chamarret (1972)5, Le Wall Street (1980), L'Orée du bois2,6, etc. Il a également dirigé l'Espace Cardin de 1984 à 1992. © Christophe Clovis / Bestimage Exclusif - Yves Lecoq - People à la Foire Internationale de Chatou 2020, le 4 octobre 2020. © JLPPA/Bestimage Yves Lecoq - Photocall - Soirée exceptionnelle en l'honneur de Pierre Cardin à l'occasion des 70 ans de sa maison de couture et projection du film documentaire "House of Cardin" suivi d'un cocktail au théâtre du Châtelet à Paris, le 21 septembre 2020. © Coadic Guirec/Bestimage
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Sans filtre et totalement transparent, Yves Lecoq a toujours eu pour habitude d'être franc avec son public. Un trait de caractère qui est toujours d'actualité et ce, malgré le fait que sa carrière en télé soit terminée. Invité sur le plateau de TPMP People le 27 mai dernier, celui qui a présenté Les grands du rire de 2005 à 2019 et qui a prêté sa voix à de nombreuses marionnettes des Guignols de l'info s'est confié sur sa vie actuelle et les dettes astronomiques qu'il a cumulées en raison d'une passion dévorante...

"Au départ, je cherchais une ferme en Normandie figure-toi... Mais pour le budget que j'avais, pas moyen de trouver une ferme, c'était trop cher. Donc je me suis rabattu sur un château en Picardie. Donc avec 300 000 francs j'ai trouvé un joli manoir. Ça a été mon premier château", a-t-il expliqué face à Bernard Montiel. C'est un peu plus tard qu'il a mis le doigt dans l'engrenage et qu'il n'a cessé d'investir dans les vieilles pierres, quitte à s'endetter. "Après ça on m'a montré un autre château qui était à vendre. J'ai d'abord appelé Jean-Jacques Debout et je lui ai dis : 'tu ne veux pas un beau château ?' parce que pour moi c'était énorme ! Je suis quand même allé le voir et là je suis tombé à genoux devant la beauté du site", a-t-il continué.

Je n'avais pas un sou de côté

En tout, Yves Lecoq a acheté six grands et beaux châteaux qu'il a ensuite fallu entretenir. Malgré toute sa bonne volonté, il n'a pas réussi à gérer un tel patrimoine immobilier. "À un moment donné on m'a dit : 'Monsieur Lecoq, on va vous demander tant d'argent parce que vous n'avez pas payé tant d'impôts', et donc je suis parti, j'ai vendu", s'est-il souvenu. Si Yves Lecoq a continué dans cette voie, c'est tout de même qu'il y trouvait un intérêt. "Comme je gagnais bien ma vie, c'était défiscalisé et tout passait dans les travaux. Je n'avais pas un sou de côté. J'aurais pu mettre quand même 500 balles de côté...", a-t-il lâché en rigolant avant de préciser : "Effectivement du coup les impôts étaient absorbés par les monuments historiques et les travaux que je faisais."

Aujourd'hui, le célèbre imitateur n'a plus que deux châteaux, dont un en vente. Malgré tout cela, il a encore de grosses dettes... "J'ai encore des dettes parce que j'ai tout vendu à bas prix", a-t-il conclu. Espérons qu'il trouvera vite de quoi rembourser les banques...

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