Le 27 mars, Ingrid Chauvin devait faire face au drame le plus terrible : la perte d'un enfant. Sa petite Jade, née le 18 octobre dernier, est morte à l'âge de 5 mois. Quelques jours après cette tragédie, Ingrid Chauvin exprime à nouveau son indescriptible tristesse via un message posté sur sa page Facebook.
"Triste , profondément triste ...
Je pense à vous et voulais vous embrasser.
Je vais partir travailler, essayer de faire au mieux, jouer pour vous, un peu pour moi aussi, cela m aidera sûrement à tenir debout.
Je pense à toutes ces familles qui traversent cette même foudroyante épreuve, vos témoignages sont bouleversants et je vous adresse mon affection sincère.
Merci encore pour cette immense vague d'amour et de soutien que vous nous témoignez.
Je vous embrasse, avec beaucoup de tendresse
Ingrid"
Ce sont les mots que l'on peut lire depuis quelques heures sur le profil Facebook de l'actrice de 40 ans, ce lundi 14 avril. Jeune mariée, Ingrid Chauvin avait tellement désiré être mère. Un rêve devenu réalité le 18 octobre dernier, date à laquelle l'actrice et Thierry Peythieu accueillaient leur premier enfant, une petite fille qu'ils ont choisi de prénommer Jade. Un rêve qui s'est rapidement soldé par un drame insoutenable, quand la vie leur a enlevé leur petit être cher. Samedi 30 mars, le couple et ses proches faisaient leurs adieux à la fillette de 5 mois lors d'une cérémonie religieuse dans la Salle de la Coupole du cimetière du Père-Lachaise. Quelques jours plus tard, l'actrice des Toqués révélait que la petite Jade, sa "princesse d'amour", était partie dans ses bras.
Ce n'est pas le premier message Facebook que poste la comédienne depuis la tragédie, elle en publiait déjà un une semaine seulement après les faits afin de remercier ses admirateurs pour leurs très nombreux messages de soutien, mais aussi pour mettre un terme aux suppositions entourant les circonstances de la mort de sa fille. "Jade n'est pas partie suite à de nombreuses opérations du coeur ou par défaillance cardiaque, son coeur demandait une réparation qui était prévue lorsqu'elle serait plus grande. [...] À cette heure encore, aucune évidence, 'la mort subite du nourrisson' reste la plus probable, cela ne change en rien à ce que nous vivons aujourd'hui si ce n'est peut-être la brutalité et les questions...", expliquait-t-elle.