La suite après la publicité
Tous les jours, c'est désormais en compagnie d'Anne-Sophie Lapix que les téléspectateurs de France 5 peuvent passer leur début de soirée dans C à vous.
Ce mercredi 27 novembre, l'ex-journaliste politique de Canal+ recevait Nicolas Bedos, qui songeait à arrêter la télé avant de revenir sur sa décision, pour évoquer la sortie de son livre La Tête Ailleurs. Impossible pour Anne-Sophie Lapix de ne pas le faire réagir une nouvelle fois sur ses récentes déclarations - parfois trash - à destination de son ancien ami Frédéric Beigbeder.
Petit rappel des épisodes précédents : sur le plateau d'On n'est pas couché, Nicolas Bedos avait déclaré : "(Quand) tu vois ton copain se gausser des saloperies que ses petits chroniqueurs t'envoient dans la tronche, c'est un moment particulier !" Il ajoutait face à Thierry Ardisson, quelques jours plus tard : "Le mec, pendant la guerre, il aurait dénoncé Anne Franck mais après l'avoir niquée."
Plus récemment, Frédéric Beigbeder lui a répondu dans Le Petit Journal : "Ça fait un an qu'il m'insulte et m'injurie partout où il le peut parce qu'il refuse le droit à la critique de cinéma. Je crois que c'est un humoriste qui a perdu le sens de l'humour, Nicolas." Plus incisif encore, dans sa dernière chronique dans le Figaro Magazine, il ajoutait : "Le métier de critique est compliqué en ce moment (...) Ne m'invitez plus aux avant-premières de navets, surtout si l'acteur principal réclame des compliments à la sortie."
Au micro de C à vous, Nicolas Bedos s'est exprimé une nouvelle fois sur les différends qui l'opposent à l'écrivain et directeur de la rédaction du magazine Lui. "Sur Frédéric, y a trois pages dans ce livre. Ceux qui le liront verront que c'est un dépit amical. Il s'appelle Frédéric Beigbeder, mais il pourrait s'appeler Matthieu Mougeot (...) Je ne me donne pas la part belle dans cette histoire avec Frédéric. Il joue ce jeu avec moi, mais il sait bien qu'il y a eu du chagrin de mon côté. C'est un garçon que j'adorais !", insiste le chroniqueur, qui a annoncé sa venue, samedi soir, dans On n'est pas couché pour une nouvelle intervention. Il en profite d'ailleurs pour saluer Laurent Ruquier, qui lui offre une formidable tribune dans son hebdo, à une heure de grande écoute : "Laurent Ruquier est un type rare : il ne lit pas mes textes avant. Il me permet une totale liberté, et jusqu'à présent, on n'a rien coupé. C'est rare de pouvoir parler 15 minutes le samedi soir."
Nicolas Bedos en profite également pour fustiger les médias... Ou plutôt certains supports. Non pas la presse écrite, qui n'a pas perdu à ses yeux ses lettres de noblesse, et pour qui il a une profonde estime, mais la presse web à qui il accorde finalement peu de crédit, mais surtout beaucoup de mépris... Ces médias de l'Internet qu'il accuse explicitement d'avoir déformé ou dénaturé ses récentes déclarations à destination de Frédéric Beigbeder. Il encourage d'ailleurs les lecteurs de C à vous à se procurer son livre afin de connaître la vérité, sa vérité au sujet de ce qui est devenu l'affaire Beigbeder. "Ce que ces trois pages racontent est très différent de ce qui a été colporté par la presse poubelle d'Internet", conclut-il.
Habitué aux bons mots, Nicolas Bedos semble pourtant maîtriser l'art du buzz ( ça fait acheter son livre !). Ce soir encore, c'est lui qui a mis sur le tapis l'affaire Beigbeder. Spontanément. "C'est vous qui jouez à ça", soulignait à très juste titre Anne-Sophie Lapix. Difficile d'ignorer à l'heure d'Internet ce qui attise la curiosité des médias, et des lecteurs. Surtout quand, jour après jour, interview après interview, on aborde le même sujet suscitant le même intérêt. Brillant auteur, et roi du buzz, Nicolas est soit d'une naïveté qui dépasse l'entendement, soit tout simplement de mauvaise foi...
Joachim Ohnona
Ce mercredi 27 novembre, l'ex-journaliste politique de Canal+ recevait Nicolas Bedos, qui songeait à arrêter la télé avant de revenir sur sa décision, pour évoquer la sortie de son livre La Tête Ailleurs. Impossible pour Anne-Sophie Lapix de ne pas le faire réagir une nouvelle fois sur ses récentes déclarations - parfois trash - à destination de son ancien ami Frédéric Beigbeder.
Petit rappel des épisodes précédents : sur le plateau d'On n'est pas couché, Nicolas Bedos avait déclaré : "(Quand) tu vois ton copain se gausser des saloperies que ses petits chroniqueurs t'envoient dans la tronche, c'est un moment particulier !" Il ajoutait face à Thierry Ardisson, quelques jours plus tard : "Le mec, pendant la guerre, il aurait dénoncé Anne Franck mais après l'avoir niquée."
Plus récemment, Frédéric Beigbeder lui a répondu dans Le Petit Journal : "Ça fait un an qu'il m'insulte et m'injurie partout où il le peut parce qu'il refuse le droit à la critique de cinéma. Je crois que c'est un humoriste qui a perdu le sens de l'humour, Nicolas." Plus incisif encore, dans sa dernière chronique dans le Figaro Magazine, il ajoutait : "Le métier de critique est compliqué en ce moment (...) Ne m'invitez plus aux avant-premières de navets, surtout si l'acteur principal réclame des compliments à la sortie."
Au micro de C à vous, Nicolas Bedos s'est exprimé une nouvelle fois sur les différends qui l'opposent à l'écrivain et directeur de la rédaction du magazine Lui. "Sur Frédéric, y a trois pages dans ce livre. Ceux qui le liront verront que c'est un dépit amical. Il s'appelle Frédéric Beigbeder, mais il pourrait s'appeler Matthieu Mougeot (...) Je ne me donne pas la part belle dans cette histoire avec Frédéric. Il joue ce jeu avec moi, mais il sait bien qu'il y a eu du chagrin de mon côté. C'est un garçon que j'adorais !", insiste le chroniqueur, qui a annoncé sa venue, samedi soir, dans On n'est pas couché pour une nouvelle intervention. Il en profite d'ailleurs pour saluer Laurent Ruquier, qui lui offre une formidable tribune dans son hebdo, à une heure de grande écoute : "Laurent Ruquier est un type rare : il ne lit pas mes textes avant. Il me permet une totale liberté, et jusqu'à présent, on n'a rien coupé. C'est rare de pouvoir parler 15 minutes le samedi soir."
Nicolas Bedos en profite également pour fustiger les médias... Ou plutôt certains supports. Non pas la presse écrite, qui n'a pas perdu à ses yeux ses lettres de noblesse, et pour qui il a une profonde estime, mais la presse web à qui il accorde finalement peu de crédit, mais surtout beaucoup de mépris... Ces médias de l'Internet qu'il accuse explicitement d'avoir déformé ou dénaturé ses récentes déclarations à destination de Frédéric Beigbeder. Il encourage d'ailleurs les lecteurs de C à vous à se procurer son livre afin de connaître la vérité, sa vérité au sujet de ce qui est devenu l'affaire Beigbeder. "Ce que ces trois pages racontent est très différent de ce qui a été colporté par la presse poubelle d'Internet", conclut-il.
Habitué aux bons mots, Nicolas Bedos semble pourtant maîtriser l'art du buzz ( ça fait acheter son livre !). Ce soir encore, c'est lui qui a mis sur le tapis l'affaire Beigbeder. Spontanément. "C'est vous qui jouez à ça", soulignait à très juste titre Anne-Sophie Lapix. Difficile d'ignorer à l'heure d'Internet ce qui attise la curiosité des médias, et des lecteurs. Surtout quand, jour après jour, interview après interview, on aborde le même sujet suscitant le même intérêt. Brillant auteur, et roi du buzz, Nicolas est soit d'une naïveté qui dépasse l'entendement, soit tout simplement de mauvaise foi...
Joachim Ohnona